Moins de manipulations
Import de fichiers, classement, calculs ou préparation de documents : on repère les opérations répétitives qui peuvent être confiées à un outil.
Si vous pouvez décrire une tâche en disant « je fais toujours la même chose », on tient peut-être quelque chose. Je regarde les étapes avec vous et je cherche celles qu’un ordinateur pourrait prendre en charge.
Racontez-moi cette tâche Vous m’expliquez. Je regarde ça avec vous.Voici le principe sur un exemple fictif. Les étapes se construisent ensuite autour de vos vrais outils.
Les exports de la semaine sont réunis au même endroit.
Étape 1Les colonnes sont rangées et les doublons sont repérés.
Étape 2Le rapport est prêt à relire avant de le partager.
Étape 3Un exemple pour comprendre, sans envoyer de fichier.
Import de fichiers, classement, calculs ou préparation de documents : on repère les opérations répétitives qui peuvent être confiées à un outil.
Les cas habituels sont définis, les exceptions sont identifiées et vous gardez une étape de validation quand elle est nécessaire.
Vous savez ce qui se déclenche, avec quelles données et comment vérifier que le traitement s’est bien passé.
Vous ouvrez plusieurs exports, recopiez les chiffres puis préparez le même tableau chaque semaine.
Un traitement rassemble les fichiers et prépare le tableau. Vous vérifiez le résultat avant de le partager.
Non. Les tâches qui demandent du jugement ou changent souvent méritent parfois de rester manuelles. Je commence par vérifier ce qui serait réellement utile.
Pas forcément. Nous regardons d’abord ce que vos outils actuels permettent : exports, imports, connexions ou traitements de fichiers.
Pas besoin d’un cahier des charges de 42 pages.
Racontez-moi. On trouvera le bon bout du fil.